Ce que les conflits nous enseignent

Et si les conflits parlaient davantage de nous que des autres ?

« Il est arrogant. », « Elle veut tout contrôler. », « Il ne me respecte pas. » En coaching, ces phrases sont fréquentes. Mais une question change souvent toute la conversation : Que révèle cette réaction de vous ?

Épictète écrivait : « Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais le jugement qu'ils portent sur les choses. »

Autrement dit, entre un événement et notre réaction, il y a toujours notre manière d'interpréter ce qui se passe.

Quelques siècles plus tard, Carl Gustav Jung ajoute une autre clé : « Tout ce qui nous irrite chez les autres peut nous conduire à une meilleure compréhension de nous-mêmes. »

Et si ce collègue « autoritaire » réveillait notre difficulté à poser nos propres limites ? Et si ce manager « distant » faisait écho à notre besoin de reconnaissance ? Et si cette critique touchait une part de nous qui doute déjà ?

Le coaching ne consiste pas à dire qui a raison. Il ne consiste pas non plus à penser que tout est projection, il consiste à retrouver un espace de liberté entre les faits et notre interprétation. Car c'est dans cet espace que naissent les relations plus apaisées, les conversations plus authentiques… et un leadership plus conscient.

Finalement, la question n'est peut-être plus : « Pourquoi l'autre agit-il ainsi ? » Mais : « Qu'est-ce que cette situation m'apprend sur moi ? » C'est souvent là que commencent les véritables transformations.

Alors: Qu’est-ce qui vous irrite le plus chez les autres ? On s’en parle?

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La confiance en soi